Un internaute de la ville s'est amusé à constituer un blog qui les répertorie, c'est toujours sympathique d'y jeter un oeil, c'est un peu le Bruxelles d'antan et du présent qui s'entremêle!lundi 5 mai 2008
Bruxelles la ville aux vieilles pubs
Dans la ville, de temps à autre, il apparaît un vieux graffiti, une vieille représentation, qui n'est qu'une publicité qui a vieilli ici, sans que personne ne l'efface, ou ne la recouvre. J'ai croisé récemment celle de St Gilles, place P-E Janson, la publicité coca-cola:
Un internaute de la ville s'est amusé à constituer un blog qui les répertorie, c'est toujours sympathique d'y jeter un oeil, c'est un peu le Bruxelles d'antan et du présent qui s'entremêle!
vous pouvez jeter un oeil ici: http://www.mursdebruxelles.be/
Un internaute de la ville s'est amusé à constituer un blog qui les répertorie, c'est toujours sympathique d'y jeter un oeil, c'est un peu le Bruxelles d'antan et du présent qui s'entremêle!Le quartier de la Roue à Anderlecht
Toujours ce fameux 3 mai, il était l'heure de réparer mon vélo à Décathlon (j'me répète peut être), et donc, j'ai décidé de faire une petite escapade sur le chemin pour faire un tour d'horizon d'Anderlecht. En longeant le canal, une des voies de pénétration vers Bruxelles, qui est encore bel et bien active, j'me suis aventuré dans le quartier de la Roue sans vraiment le savoir. C'est après vérification que j'ai bien pu l'identifier.Néanmoins, nous sommes tout de suite frappé par l'architecture du type phalanstère, du
quartier ouvrier de la fin du XIXè siècle. Pour ce quartier, il s'avère que la construction date plutôt de 1907 et aurait duré jusque dans l'entre-deux-guerres.
Ce qui fut appréciable, c'est l'atmosphère qu'on trouve dans ce quartier, à la fois champêtre, villageois, mais dès qu'on en sort, on retourne dans l'urbain. C'est sans doute le canal juste derrière l'ensemble d'habitation, ainsi que le grand parc, la plaine des loisirs, qui se trouve en plein centre du quartier.
C'était assez amusant de rencontrer ce quartier ouvrier du début du siècle sur mon chemin, puisque le 1er mai, nous avons rencontré les acteurs de la Fonderie, une association qui soutien
le classement du patrimoine industrielle de la ville, où j'ai appris que Mollenbeek disposait du même surnom que Mulhouse, la Manchester belge, l'idée de la ville au cent cheminées industrielles! Bref, automatiquement, il allait de soi qu'on allait retrouver du quartier ouvrier, la grande oeuvre paternaliste des patrons du XIXè - début du XXè siècle européen.
Rajout: Non par fierté, mais pour des témoignages du quartier, facebook, qui n'était pas encore à la fête à l'époque du blog possède une page sur le quartier (témoignage de personne y ayant vécu et surtout une douzaine de photos sympa du quartier de la roue)
dimanche 4 mai 2008
Vous en rêviez? Forest National l'a fait
samedi 3 mai 2008
Une bourse aux livres au milieu des aéronefs..
Ce matin, ma journée a débuté par une
expérience dont j'ai peu l'habitude. Un rendez-vous bibliophile, qui, en général, si il a un peu d'importance se passe dans un hangar pour des questions de place, mais rarement comme celui qui a lieu tous les 1er samedi du mois au Cinquantenaire, au milieu des mirages, d'avions militaires, dominé par le ventre dodue d'un avion Sabena. Bref ce n'est pas tous les jours que l'on voit ça.Ce serait St-Exupéry qui pourrait être heureux d'une telle initiative, ce cher aviateur écrivain.
Bref, tel un petit prince sans grand argent, je me suis avancé et les yeux écarquillés devant tant de vieilleries, de cartes postales jaunies par les trop longues années à étouffer dans la poussière et dans l'humidité, les planches de vieux livres représentants les habitations humaines présentées à l'exposition universelle de Paris de 1878, quelques vieux auteurs qui ont laissé leur patte dans un livre sans intérêt pour les uns, et qui en raviront d'autres. Bref, une petite foire aux livres bien intéressante et un rendez-vous plutôt sympathique, puisqu'il nous permet d'entrer gratuitement dans le musée de l'aviation. Tout en feuilletant tel ou tel livre, un ptit coup d'oeil sur l'avion derrière, au-dessus, à côté, observation de la complexité des moteurs, ou tout simplement visons le "Junker"!

Résultat des courses, j'suis tout de même rentré avec 5 livres! Et j'ai vraiment trouvé cette ambiance plutôt sympathique, ce n'est pas tous les jours qu'on se retrouve dans une ambiance bibliophile aussi atypique. En même temps, ce n'est pas à Bruxelles qu'on se plaindrait de tristes libraires, entre les galeries près de la rue de la Puterie, celles des Marolles, de la rue du Midi et celles que je ne connais pas encore, je nous trouve bien loti!Parc Joséphat

Encore une belle journée ensoleillée, prompte à enfourcher Merco Death (mauvais jeu de mot, mais le nom de mon vélo quand même), et partir à la découverte des quartiers encore inconnus de la ville. Il y a quelques temps je découvrais Schaerbeek, dont mon ignorance me faisait croire que son centre battant était... j'en ai honte la rue d'Aerschot. Depuis que j'ai débuté mon stage à l'école Fernand Blum (encore une école Jacobs mais qui tombe en désuétude...) j'ai découvert le parc Joséphat, la belle allée Voltaire, les quelques parcs et surtout les sacréments beaux immeubles à appartements moderne! Bref, j'redécouvre Schaerbeek, tout comme je viens de concevoir que St Joss de Noddle englobe la chaussée de Louvain.
Ma ballade en vélo débuta justement par là, en redescendant des institutions, j'ai croisé cette surprenante église, avec son clocher monumental.
Bref, mais mon but était d'arriver à Schaerbeek et surtout au Parc Joséphat, un parc du début du
siècle, sur le principe du jardin anglais, entre sauvage et aménagement ordonné, le contraire du jardin à la française, si je ne me trompe pas. Bref, lorsqu'on arrive par l'avenue P. Deschanel puis que l'on tourne sur la rue Voltaire, le Parc s'étend sur notre droite, offrant quelques pistes de pénétrations, et de pelouse en petit coin de bois, d'étang en étang, on parcourt ce coin de nature, entouré de maison Art Nouveau, dont les couleurs des sgraffites et des panneaux de carrelages peints s'entremêlent au reflet du soleil dans les branches.Le plus étonnant dans ce parc, c'est cette structure que l'on retrouve au bois de la Cambre, une sorte de parc en vallée encaissée, en plein
coeur urbain. Je ne suis pas tant habitué à voir cela, mais à Bruxelles ça paraît courant! Du coup, c'est comme si l'on s'engouffrait dans un îlot verdoyant, débordant d'une nature à l'apparence sauvage. Il est juste dommage que comme un peu partout, il y a ait des bouts de travaux en cours, des barrières un peu partout pour des raisons de sécurité sans doute. En tout cas, le Parc Joséphat vaut largement le détour!J'y retournerai à l'occasion pour voir si les ânesses Siska, Punda et celle qui était petite... Manouche (comme le surnom que m'a donné ma colloc'), sachant que l'article que j'ai lu à ce sujet date de 2001... histoire de voir si elles sont toujours là. Je ne savais pas, mais il paraît qu'on donne le surnom à Schaerbeek la cité des ânes, non pas pour qualifier la population, mais parce qu'à une époque, il y aurait eu bien plus d'ânes à Schaerbeek que d'habitants. Les marchands les utilisaient pour transporter leur marchandise, et depuis lors, cette tradition de l'âne y serait resté. En revanche je n'ai jamais entendu cette expression encore, qu'on dit courante de quelqu'un qui ne sait pas une chose courante: "il a fait ses études à l'université de Schaerbeek". Si un Schaerbeekois me lit et que je me trompe où qu'il a plus d'infos j'en suis avide. Donc Schaerbeek, la cité des ânes, et Joséphat, l'abris des ânes, faudra vraiment que j'y retourne. C'est ça qui est génial dans le blog, on découvre, puis on affine et finalement on y retourne pour observer tout ce qu'on a râté la première fois!
vendredi 2 mai 2008
le messager du ciel
Il y a quelques années de ça, j'entendais des murmures lors de mes passages à Bruxelles, qu'il y a dans la ville des originaux, qu'on croise et recroise. Pour ma part, je n'en avais jamais vu... et je me disais presque, que ces murmures ne sont que légende urbaine. Sur bxl.blog.be, un post concernant le messager du ciel apparut comme ça, et même un entretien avec lui. Il en existait au moins un, et aujourd'hui je l'ai croisé sur mon chemin, descendant d'Evere par le Cinquantenaire, du moins... j'ai croisé son fidèle destrier:
A mon tour, de croiser le messager du ciel, avec sa camionnette bleue bariolée de la bonne parole divine, de messages de paix, une petite bulle d'air et une bonne conclusion à ce 1er mai! Je n'ai que le regret de ne pas avoir pu le croiser lui...J'ai récupéré la photo du
messager, et par la même occasion j'ai appris
qu'il faisait parti des "gueules d'amour" de la ville de Bruxelles. Au détour d'un site internet, j'apprends qu'il en existe un livre, qui pointe ces gens qui peuplent notre quotidien dans la ville, mais dont on ne sait pas grand chose, puisqu'on ne prend pas le temps de s'arrêter et de discuter avec eux. Le messager fait parti de ces gueules d'amour, et après l'avoir croisé de loin, dans le hasard d'une ballade, je m'en vais quérir de nouvelles gueules d'amour dans cette ville qui ne cessera finalement jamais de m'émerveiller!Les gueules d'amour sont présentés sur ce site-ci:
jeudi 1 mai 2008
l'humour à la belge...
Le 1er mai à Bruxelles
Le premier mai à Bruxelles, c'est comme la fête de l'Huma dirai-je, bien que je ne me sois jamais déplacé aux festivités communistes françaises. Mais j'imagine, que ce doit être dans le même état d'esprit. Il y a des stands
des différents syndicats, organismes de soutien aux causes nationales et internationales, des représentants d'Amérique Latine (Ecuador, Mexique), des représentants de la cause Iranienne luttant depuis l'étranger contre les exactions du Mollah, puis des partis doux, comme le PS, les écolos, les Léninistes-Marxistes, juste pas d'étendard noir à l'horizon, mais ça c'est comme toujours.
Bref, ce jeudi 1er mai, c'était festivité rouge pour la famille! Après une petite tournée dans les stands, amassés la paperasse propagandiste des différents syndicats et parti, si bien qu'on entrevoit dans cette synthèse les réalités du monde présent. Mais ce que j'aime dans ces manifestations, où l'on commémore les luttes des travailleurs, et où l'on manifeste notre solidarité avec les fléaux qui sévissent dans ce bas monde, nous le faisons en fête!!!
Je ne reprocherai que le fait, que par cette même occasion, chacun essaie de vendre leurs fétiches... Moi qui ait toujours pensé qu'ils étaient anti-cléricaux,
et contre l'obscurantisme religieux, j'n'imaginais pas qu'en tant que gauchiste, je me devais d'avoir le pin's untel, l'autocollant truc, le foulard palestinien (à vrai dire celui-ci je l'ai), le drapeau rouge, sans oublier la caisse à outil de l'ouvrier et du paysan dans le sac, le marteau et la faucille, un peu comme ceux qui ont le petit Jésus qui pend au-dessus de la poitrine, ou bien la Vièrge coincée dans des endroits bien impudique... Bref... c'était, et ça restait une après-midi de revendications:
Pour le pouvoir d'achat, pour une meilleure redistribution et gestion de l'économie, contre la détention des sans-papiers qui sont en instance d'expulsion du territoire, contre le fascisme de certains partis tel que Nation de Charleroi ou le Vlaams Belang flamand (mais il y en a tant d'autres ici ou ailleurs), pour la revalorisation des salaires, une meilleure écologie, et surtout dans tout ça, et à mon avis la synthèse en est là, redonner à l'humain la dignité qu'il lui revient dans le principe universelle d'égalité.
Voilà le 1er mai au son de l'Internationale jouée par une fanfare, de quoi émouvoir n'importe quel coeur de gauche, une réalisation d'utopie peut-être, une après-midi, où l'on avait l'impression que tous les syndicats, tous les partis, et toutes les tendances de gauche faisaient front uni et solidaire pour toutes ces revendications. Malheureusement trop souvent on prêchait pour son unique chapelle tentant d'attirer chez soi le badaud, et par la même occasion lui vendre tel livre, tel fétiche, tel truc, bref... je réalise mieux dans ces ambiances mes orientations anarchisantes bien revendiquées...
Sur ce, et pour couronner cette après-midi, Lura du Cap Vert et Axelle Red (Axelle la rouge, l'ambassadrice de l'UNICEF) ont charmé le début de soirée par leurs
concerts. C'est plutôt sympathique d'avoir ces airs venus des îles et voir pour la première fois Axelle et son groupe multi-culturel!
La seule petite remarque concernant cette après-midi, ça aura été le temps, une fois de plus. Gros soleil au départ de l'après-midi, puis une rafale de vent mêlée de pluie qui nous a amené à se réfugier dans l'ACA, et une bourrasque de grêle un peu plus tard. Autre problème... COMAC toujours les mêmes qui ont un peu abusé avec leur action, se mêlant de l'affaire des sans papiers. Y'a rien à faire, j'n'arrive pas à les supporter. D'ailleurs, petit rappel à l'ordre de la part de la speakrine de l'après-midi, qui lui a rappelé que c'était une journée de solidarité pour tous, et qu'il ne devait pas y avoir une seule revendication. Ils ont trouvé ça injuste... n'est-ce pas le principe du populisme, toujours à la pointe de l'actualité, oubliant qu'il existe d'autres causes que celle qu'on défend.
En tout cas, c'est le 1er mai le plus palpitant et le plus exaltant que j'ai passé de ma vie! Et quel bonheur de se retrouver dans un vivier de gauche, où les idées fusent, des passionnés pour des causes multiples, les engagements de partout, les informations et les synthèses qu'on y trouve sont vraiment très intéressante. Ce qui m'a fait le plus plaisir c'est la mobilisation importante qu'il y a pour faire face au racisme et à l'extrême-droite. On ose ici nommer les groupes et même donner les coordonnées de leur siège pour s'y rendre et militer à sa façon!
Juste pour une dernière anecdote. Nous y avons rencontré outre un militant pour les causes économiques bien chiants, qui nous récitait sa leçon, sans même s'être averti lui-même du public intéressé... Monsieur nous expliquait la différence entre le système économique avant guerre et celui d'après-guerre. Sans se vanter, mais bon, un peu quand même, nous sommes en Histoire... et les questions économiques, j'les ai vu en 1ère et terminal... Bref... nous y avons eu droit quand même. Mais la rencontre vraiment intéressante, c'était cette petite dame de 83 ans, qui milite pour sensibiliser les gens à l'utilité de la langue esperanto, adorable comme tout, et qui a vraiment au coeur que les gens comprennent qu'on a besoin de ciment linguistique dans ce tourment culturel, et que l'Anglais ne pouvait pas faire son bout de chemin dans ce ciment international, car bien trop différente dans sa prononciation et sa compréhension selon le pays anglophone qu'on se trouve. Sinon, elle est passionnée par le "jeu du dictionnaire" qui passe sur La Première et qu'elle suit apparemment depuis plusieurs années. D'une pêche cette dame, c'était incroyable, même notre petite Eva buvait ses paroles, puisqu'elle poussait ses petits cris, comme si elle voulait aussi parler avec elle.
En prime, vidéo concert:
Enfin trouvé l'ACA!
Ca y est, j'ai enfin trouvé cette fichue taverne-restaurant, l'ACA, qui vient sans doute de l'Académie d'Art, qui se trouve rue du Midi!
Pourquoi enfin trouvé... Lorsque je suis arrivé en Belgique pour chercher une collocation, j'ai rencontré Louis dans le train, un jeune homme de Waterloo qui m'a signalé l'ensemble des bons coins pour boire une choppe, l'ensemble des bières que j'avais à goûter, c'est lui, d'ailleurs qui m'a raconté qu'on pouvait boire une Chimay Blanche, que je n'ai
toujours pas trouvée.... mais parmi tous les noms qu'il me cita, un resta: "l'ACA".
Pourquoi enfin trouvé... Lorsque je suis arrivé en Belgique pour chercher une collocation, j'ai rencontré Louis dans le train, un jeune homme de Waterloo qui m'a signalé l'ensemble des bons coins pour boire une choppe, l'ensemble des bières que j'avais à goûter, c'est lui, d'ailleurs qui m'a raconté qu'on pouvait boire une Chimay Blanche, que je n'ai
toujours pas trouvée.... mais parmi tous les noms qu'il me cita, un resta: "l'ACA".Cette taverne-restaurant propose quelques menus, et le côté vraiment pratique, c'est qu'on peut y manger à n'importe quelle heure. Elle est ouverte 24h/24. C'est pratique pour les fins de soirées dans le centre, c'est pratique pour les touristes qui ont marché toute la journée, et qui, le soir ont une petite faim rapide, bref, c'est méga pratique. Ce n'est pas une friterie, mais bien une taverne. Dès que possible, du moins, dès que je me trouverai une soirée qui finira tard dans le centre, j'irai m'y restaurer. J'ne cache pas combien j'en ai hâte!
jeudi 24 avril 2008
Les faucons pélerins vus!
Ca y est, j'ai fait mon tour après mon cours, en famille, voir les fameux faucons pèlerins. Nous n'aurons vu que les petits, tous recroquevillés sur eux, cachés par un jolie duvet, apparemment bien chaud.
Petit sourire, lorsque sur la vidéo 2, une grande pancarte nous indique que la caméra a été couverte par une déjection d'un des oiseaux! Du coup, celle-ci sera obsolète jusqu'au départ de toute la famille de faucons.
Pour indication, et ceux qui ont envie de suivre l'aventure de ces oisillons, vous pouvez trouver tous les renseignements sur ce site:
Petit sourire, lorsque sur la vidéo 2, une grande pancarte nous indique que la caméra a été couverte par une déjection d'un des oiseaux! Du coup, celle-ci sera obsolète jusqu'au départ de toute la famille de faucons.
Pour indication, et ceux qui ont envie de suivre l'aventure de ces oisillons, vous pouvez trouver tous les renseignements sur ce site:
Nous y apprenons par exemple que la Banque nationale a fait nettoyer ses vitres pour que les employés puissent observer le phénomène de la nature; on y trouve également l'enthousiasme des belges, qui viennent rendre visite souvent aux petits faucons s'enquérir de leur santé, ou encore ceux qui débarque sur le site après avoir entendu une nouvelle les concernant à Bel RTL.
et c'est reparti! (suivi du faucon pélerin)
Me voilà de retour dans la capitale de la Belgique, et dans notre grande machine à vapeur européenne. Il va falloir un peu de temps que je me remette en marche, puisqu'avec deux semaines et demi d'absence, j'ai sans doute dû rater énormément de choses. Sans compter qu'avec tout le boulot que j'ai pour les prochains temps, j'me demande ce que j'vais réussir à pondre.

Bref, ceci étant, il y a tout de même quelque chose à dire sur Bruxelles, puisque même en Alsace ou ailleurs, je reste en alerte. TF1 a fait un sujet récemment dans son 20h, au sujet de la ville, pour un fait exceptionnel!
Hé oui, le fameux retour du Faucon
pélerin, installé dans une niche de la cathédrale Ste Gudule. TF1, depuis l'accession de Pernaut à la rédaction est devenu le spécialiste de ce genre de sujet, avec témoignage à l'appui des badauts et des spécialistes des questions. La fauconne (?) a donné naissance à quelques oeufs, qui deviendront des petits faucons pélerins à leur tour. Une webcam a été installée également au niveau du nid, pour que les personnes intéressées puissent suivre le cours des événements.
C'est une véritable fête, bien que Nancy revendique aussi son faucon pélerin, dans le sens où l'espèce est extrêmement menacée. Elle aussi, comme d'ailleurs les humains, mais on doit mieux résister pour le moment, est touchée par la pollution et l'empoisonnement des terres agricoles. Mais qu'on soit rassuré, il paraît que les efforts depuis ces dernières décennies pour stopper l'abus des produits tel que le DDT, permettent un "come back" de l'espèce!
Alors longue vie aux "fauconets petits pélerins"!

Bref, ceci étant, il y a tout de même quelque chose à dire sur Bruxelles, puisque même en Alsace ou ailleurs, je reste en alerte. TF1 a fait un sujet récemment dans son 20h, au sujet de la ville, pour un fait exceptionnel!
Hé oui, le fameux retour du Faucon
pélerin, installé dans une niche de la cathédrale Ste Gudule. TF1, depuis l'accession de Pernaut à la rédaction est devenu le spécialiste de ce genre de sujet, avec témoignage à l'appui des badauts et des spécialistes des questions. La fauconne (?) a donné naissance à quelques oeufs, qui deviendront des petits faucons pélerins à leur tour. Une webcam a été installée également au niveau du nid, pour que les personnes intéressées puissent suivre le cours des événements. Faucon pélerin à Bruxelles
Vidéo envoyée par Vince
Un couple de faucons pélerin qui niche pour la 4ème année de suite en plein Bruxelles dans le clocher de la Cathédrale Saint-Michel et Gudulle.
C'est une véritable fête, bien que Nancy revendique aussi son faucon pélerin, dans le sens où l'espèce est extrêmement menacée. Elle aussi, comme d'ailleurs les humains, mais on doit mieux résister pour le moment, est touchée par la pollution et l'empoisonnement des terres agricoles. Mais qu'on soit rassuré, il paraît que les efforts depuis ces dernières décennies pour stopper l'abus des produits tel que le DDT, permettent un "come back" de l'espèce!
Alors longue vie aux "fauconets petits pélerins"!
mardi 8 avril 2008
Nouveau break
Un nouveau break pour unanbxl, jusqu'au 20-21 avril. Me voilà de retour en Alsace pour passer les merveilleux concours de l'institution publique, l'agrégation, puis petit soulagement durant une semaine en Slovaquie.
A part les programmes liés aux concours, il n'y a pas vraiment de nouvelles pour le reste, donc tout sera raconté au retour!
A part les programmes liés aux concours, il n'y a pas vraiment de nouvelles pour le reste, donc tout sera raconté au retour!
jeudi 3 avril 2008
Le musée du Nord - la monstration humaine
Il est des choses comme ça, qu'au détour d'une histoire, d'un roman, d'un article ou même d'une discussion qu'on découvre. Il y a quelques années de cela, j'ai découvert lors d'un cours, une expression dont j'avais du mal à entrevoir la portée. Celle-ci est arrivé à Bruxelles à deux reprises, mais je ne parlerai dans ce billet que de la première. Ci-dessus, la galerie du Passage du Nord, entre la rue Adolphe Max et la rue Neuve (la rue des enseignes commerciales), qui donne aujourd'hui ça:

C'est ici, au musée du Nord qu'on trouvait quelque chose qui peut paraître de prime abord, quelque chose de
tout à fait normal, du moins à notre époque, car qui n'est pas allé voir la femme sans tête, l'homme araignée, le géant ou le nain, les siamois lors d'une fête foraine...? C'est ce qu'on appelle les "zoos humains" ou les "Freak Show", c'est-à-dire qu'on expose aux yeux occidentaux, la vue d'indigènes, ou de personnes à défauts physiques. C'est ce qu'on a appelé la monstration de l'Autre.Pour du concret, qu'est-ce?
A l'affiche du musée du Nord:

La présentation d'un géant et d'un nain,
des siamois, des indigènes, un peintre sans bras qui peint avec ces pieds, etc... le tout bien sûr, compris comme un spectacle, que l'on paie, pour le plaisir de voir cet Autre. [agrandissez la photo c'est véridique =========>>>>>>>>>>>>>>>>>]
Mais voici une petite histoire qui défraya la chronique de l'actualité de Bruxelles en février 1890:
Une troupe d'Onans (peuplade de la Terre de Feu) est exposé au musée du Nord pour quelques jours durant
ce mois de 1890. Ceux-ci ont été capturés par un Belge qui pratiquait la pêche dans ces contrées éloignées, et les proposa pour l'Exposition Universelle de Paris en 1889. De là, ils embarquèrent pour l'Angleterre, où ils ont été exposés au Crystal Palace de Londres, où la justice, pour la première fois, va s'intéresser à la provenance de ces Onans, et s'informer sur leurs conditions... A ce moment, l'homme qui se présentait comme celui qui les exhibait décide un départ précipité à Bruxelles, pour le musée Castan (qui occupe alors les locaux du musée du Nord), où une nouvelle exhibition est organisée. Celle-ci sera de courte durée, puisque les Onans ont été capturés, pour vagabondage et en non possession de moyens de subsistance. Il paraît qu'on les a retrouvé en haillons, marchant pieds nus dans la neige. La Belgique, en liaison avec les autorités britanniques les renvoya dans leur tribu en Pentagonie.De 11 au départ, ils repartirent à 7, les autres étant décédés au cours des différents trajets, et durant les exhibitions.
On parle donc de zoo humain, ces Onans ont connu à la fois le zoo et le Freak Show; d'ailleurs les Onans arrêtés, dès le 22 février 1890, le spectacle était remplacé par dix Samoans qui jouaient au billard tout en chantant des chants ethniques. Bref, incroyable comme à cette époque, on pouvait jongler entre les troupes qui exhibaient des indigènes venus des colonies.
Tout ça pour dire... Le monde entier a défilé dans ce Passage du Nord sans qu'on se rende compte des événements publics alors organisés. Là, dans ce passage... où se trouvent aujourd'hui, une pharmacie, un spécialiste en cigares ou un quelconque magasin de fripes.
Tout ça pour dire... Le monde entier a défilé dans ce Passage du Nord sans qu'on se rende compte des événements publics alors organisés. Là, dans ce passage... où se trouvent aujourd'hui, une pharmacie, un spécialiste en cigares ou un quelconque magasin de fripes.
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Juste pour le coup de gueule... On n'en parle peu de ces zoos humains et ces Freak Show, dans lesquels des européens se sont enrichis en exhibant d'autres hommes venus de tribus lointaines! Les Expositions Universelles, ou bien même l'Exposition Coloniale de 1931 à Paris est un exemple supplémentaire: on a fait venir des indochinois pour tirer des pousses-pousses sur lesquels les badauds pouvaient arpenter les rues de l'exposition, ou bien les cannibales indonésiens, exposé derrière des rambardes de sécurités, etc etc...Bruxelles au pays des soviets
Je m'interrogeais il y a quelques jours sur l'architecture des années 50 à Bruxelles, en me demandant si les communistes n'avaient pas fait un crochet par la capitale de la Belgique, promut aujourd'hui capitale de l'Europe.
En fait, toujours dans ce quartier administratif, derrière la gare Bruxelles-Congrès, il y a ce bâtiment (à droite):


qui ressemble étrangement à ces bâtiments=>>>.
Pour l'histoire, je trouvais que le bâtiment bruxellois ressemblait étrangement à ceux que l'on retrouve sur la Karl Marx Allee de Berlin (côté Est), bien sûr, proportion équivalente, majestueux à Berlin, tout mini pitit à Bruxelles.
En plus, ce qui est merveilleux sur ce point, c'est qu'on trouve ce logement social devant la cité administrative, avec entre les deux, la fameuse gare Bruxelles-Congrès aujourd'hui converti en centre culturel, dont des concerts ou des soirées électro y sont organisées. Bref, une nouvelle salle de Bruxelles qui se trouve dans une gare, réaménagé en centre culturel ou salle de concert, comme le Recyclart' (souvenirs souvenirs du festival Kraak).
En plus, ce qui est merveilleux sur ce point, c'est qu'on trouve ce logement social devant la cité administrative, avec entre les deux, la fameuse gare Bruxelles-Congrès aujourd'hui converti en centre culturel, dont des concerts ou des soirées électro y sont organisées. Bref, une nouvelle salle de Bruxelles qui se trouve dans une gare, réaménagé en centre culturel ou salle de concert, comme le Recyclart' (souvenirs souvenirs du festival Kraak).

Bref, pourquoi je dis la fameuse gare Bruxelles-Congrès... Parce que c'était déjà celle qui charriait les fonctionnaires belges vers leurs ministères, mais c'est surtout aussi, le plus bel édifice à propagande de la ville, voilà pour
quoi:
quoi:
Et quand on voit ça, la première question qu'on peut se poser.... Pourquoi se déchire-t-on pour des questions communautaires? Rah ben ça dit... va savoir fieu! En même temps, si on y regarde de plus près 1) la gare est désaffectée; 2) l'endroit n'est pas vraiment fréquenté; 3) la zone est en travaux, mais de gros travaux; 4) Les environs sont eux aussi désaffectés en fait...
Mais pour l'info un peu extraordinaire, la façade où tout le monde se sert les mains, la représentation des principales villes de Belgique, Bruxelles/Brüssel, ok. Mais l'autre le pignon, tout au bas, la sphère serait un signe armillaire, qui ouvrirait la porte vers le miroir de Bruxelles, à savoir Brüsel. Brüsel, d'où le commandement vient du Haut Palais (équivalent au Palais de Justice). Ainsi, la gare Congrès Bruxelles, pour les initier, savent que c'est en y pénétrant, qu'on peut passer dans le monde parallèle. Un espace pleins de mystères...
Pour information sur Brüsel, deux auteurs y ont consacré un ouvrage illustré, après leur voyage:
François Schuiten et Benoît Peeters, Brüsel, il paraît qu'on le trouve dans toutes les bonnes librairies, j'vais d'ailleurs m'en acheter un exemplaire prochainement.
Mais pour l'info un peu extraordinaire, la façade où tout le monde se sert les mains, la représentation des principales villes de Belgique, Bruxelles/Brüssel, ok. Mais l'autre le pignon, tout au bas, la sphère serait un signe armillaire, qui ouvrirait la porte vers le miroir de Bruxelles, à savoir Brüsel. Brüsel, d'où le commandement vient du Haut Palais (équivalent au Palais de Justice). Ainsi, la gare Congrès Bruxelles, pour les initier, savent que c'est en y pénétrant, qu'on peut passer dans le monde parallèle. Un espace pleins de mystères...
Pour information sur Brüsel, deux auteurs y ont consacré un ouvrage illustré, après leur voyage:
François Schuiten et Benoît Peeters, Brüsel, il paraît qu'on le trouve dans toutes les bonnes librairies, j'vais d'ailleurs m'en acheter un exemplaire prochainement.
mardi 1 avril 2008
Petite gastronomie (enfin vraiment petite) sur la grand place, dans un de ces cafés ou estaminets qui se veulent les garants de la tradition!

Du coup...? Des Pralines de chez Leonidas avec une bonne bière!

Le tout dans un décor sympatoche, mais c'est vrai que les prix sont bien plus élevés sur la grand Place que dans les bars tout autour!

Du coup...? Des Pralines de chez Leonidas avec une bonne bière!

Le tout dans un décor sympatoche, mais c'est vrai que les prix sont bien plus élevés sur la grand Place que dans les bars tout autour!
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